Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor au Lucernaire
Par Arnaud • 18 nov, 2008 • Catégorie: Plebber, Théâtre
Trois jours plus tard après Les 4 Morts de Marie, en cette date commémorative de la fin de la première guerre mondiale, nouveau détour par le Lucernaire, pour une pièce tirée d’un classique de la littérature américaine du 20°s. Vu le sujet, le contexte historique, le soin et l’application apportés à la pièce, confortée par une reprise forte de son succès, il y avait peu de risques de passer à côté. Du monde pour ce dernier jour férié d’un week-end prolongé. “Novembre 1932, entre Max, juif américain, et Martin, l’ami de retour en Allemagne, s’établit une correspondance fraternelle qui bascule à l’arrivée au pouvoir des nazis. Face-à-face haletant. Un chef d’oeuvre de la littérature américaine.“
Mon avis : Pour une pièce auréolée de critiques et d’un bouche à oreille de qualité, le risque était réel de se retrouver déçu face à tant d’attentes. Non seulement, celles-ci furent comblées mais ce fut même bien au-delà . J’aime le théâtre et son imprévisibilitalité (sic) !
Texte fort, cette correspondance relate les liens d’une amitié forte, réciproque et qui semble indéboulonnable entre un Juif américain et un expatrié allemand qui retourne pour affaire dans cette Allemagne à l’aube de 1933.







Salle quasi pleine pour cette pièce de rentrée dans la salle du petit théâtre de Paris. La légèreté et la gaieté sont dans l’air. Ça sent tout de même pour certains la sortie détente de l’employé de bureau qui débarque là par son CE, et la jouvencelle prête à succomber au charme certain de 