CLASSIQUE
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Le bon roi Dagobert, guitare solo
Un nouveau traditionnel au menu, plus particulièrement connu en nos contrées par la petite chanson qui l’accompagne (outre certains films et autres contes et histoires). Il s’agit ici d’un arrangement, plutôt classique, pour guitare solo de Antonio Lauro, récupéré au hasard de la toile
-> la partition au format guitar pro 5 (niveau moyen)
Le plus compliqué est de s’affranchir de la mélodie lors de l’apprentissage des doigtés. En effet, celle-ci a tendance à guider l’interprétation avant même d’en apprendre la structure. Attention donc. Les doigtés sont un peu complexes, mais comme il s’agit d’un arrangement classique, on peut aisément se libérer des positions d’accords connus pour en adopter des particulières qui vous sieraient mieux. Le rythme est essentiel, et veuillez tenir compte du ralentissement sur une mesure (une sorte de “retenue”) vers la fin du morceau. Après, c’est à vous de l’interpréter selon vos humeurs : joyeux, renfrogné, enfantin…
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Un nouveau traditionnel au menu, plus particulièrement connu en nos contrées par la petite chanson qui l’accompagne (outre certains films et autres contes et histoires). Il s’agit ici d’un arrangement, plutôt classique, pour guitare solo de Antonio Lauro, récupéré au hasard de la toile
-> la partition au format guitar pro 5 (niveau moyen)
Le plus compliqué est de s’affranchir de la mélodie lors de l’apprentissage des doigtés. En effet, celle-ci a tendance à guider l’interprétation avant même d’en apprendre la structure. Attention donc. Les doigtés sont un peu complexes, mais comme il s’agit d’un arrangement classique, on peut aisément se libérer des positions d’accords connus pour en adopter des particulières qui vous sieraient mieux. Le rythme est essentiel, et veuillez tenir compte du ralentissement sur une mesure (une sorte de “retenue”) vers la fin du morceau. Après, c’est à vous de l’interpréter selon vos humeurs : joyeux, renfrogné, enfantin…
Petite adaptation d’un thème baroque du 16° ou 17°s, il se joue dans un esprit acoustique folk, à l’instar d’un John Renbourn.
-> la partition - fichier tabledit (tef) (niveau moyen) - partition gratuite
Cette pièce “sonne” années 1970, quand le baroque picking (mélange de finger picking, finger-style allié à des thèmes et harmonies classiques baroques) était en train de se faire.
Ce morceau offre des sonorités proches d’un motet français, d’un morceau celtique traditionnel et d’un petit air renaissance. Les doigtés sont libres et les harmonies peuvent être construites en fonction d’accords connus ou de façon très libre. C’est là tout l’intérêt du morceau selon le parti-pris choisi.
Le plus difficile est sans conteste le rythme. Il faut avoir en tête un air grandiloquent mais avec de la douceur. Une sorte de majesté empreinte de douceur de vivre. Il faut “retenir” les premiers temps pour mieux relâcher les suivants. Pour bien comprendre, il suffit d’écouter certains enregistrements des pièces de John Dowland, des morceaux de John Renbourn, et vous devriez atteindre l’effet désiré.
(Cette partition n’est pas de mon fait, ni même tablée par mes soins, mais récupérée sur le net, sur un site perdu au fin fond de la toile)
Première partition à être mise en ligne, un classique de la renaissance anglaise du 16°s. John Dowland est très connu pour ses oeuvres pour le luth.
-> la partition
Ici je vous propose un morceau récupéré au cours de mes pérégrinations webiennes: Mrs Winter’s Jump (Le saut de Mme Winter-hiver). Rien de très difficile dans le déchiffrage des positions du morceau, sachant qu’il peut être assez librement et facilement doigté selon vos humeurs. Seul compte la fluidité des enchaînements
Le morceau est dans la tonalité de La majeur. Donc, vous pouvez reconnaitre les variations autour de cet accord. Libre à vous ou non de faire “sonner” le morceau dans cette tonalité en placant les autres doigts des différents accords de la, même si on ne les joue pas. Attention, cela change le sens de l’interprétation. Libre, c’est dans l’esprit classique, harmonisé dans la tonalité, c’est plus moderne. Selon votre sensibilité…
Enfin, le plus dur dans cette pièce est le rythme. Différentes manières de l’interpréter. Pour ma part, j’aime à le jouer intimiste dans le style troubadour qui accompagnerait calmement un banquet ou bien alors très majestueux, fort, marqué et puissant avec des nuances dans l’attaque de la mélodie. Vous l’aurez compris, il faut le jouer dans l’esprit renaissance.
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