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FINGER PICKING


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Greensleeves, traditionnel pour guitare solo

Traditionnel de saison, puisqu’il s’agit d’une chanson de Noël américaine, dont le thème est connu. Cette version est très simple et vous propose d’interpréter en solo l’accompagnement et la mélodie par le biais du finger style (très finger picking tout de même).

La partition format guitar pro4 / format guitar pro5 / format PDF (niveau simple)

Pas de difficultés notoires. Le morceau s’articule autour de positions d’accords simples auxquelles on apporte très peu de variations de doigtés (mesures 5-7 par exemple). Y a plus qu’à…

Cette version s’inspire très largement de l’arrangement de C. Laborde.


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Traditionnel de saison, puisqu’il s’agit d’une chanson de Noël américaine, dont le thème est connu. Cette version est très simple et vous propose d’interpréter en solo l’accompagnement et la mélodie par le biais du finger style (très finger picking tout de même).

La partition format guitar pro4 / format guitar pro5 / format PDF (niveau simple)

Pas de difficultés notoires. Le morceau s’articule autour de positions d’accords simples auxquelles on apporte très peu de variations de doigtés (mesures 5-7 par exemple). Y a plus qu’à…

Cette version s’inspire très largement de l’arrangement de C. Laborde.

Stephan GrossmanRetour pour une 4° fois sur Stefan Grossman, avec un morceau pur finger picking et plus facile qu’à l’accoutumée. Petit morceau, bien dans l’esprit finger/country/ragtime, si cher à Grossman.

-> la partition - fichier guitar pro4 (niveau facile-moyen)

Pas de grosses difficultés de doigtés. Pour les débutants, il faut bien voir que le morceau est basé autour de positions d’accords standard, et qu’il suffit de les moduler. Comme tout morceau picking, il faut le jouer en ternaire, car le binaire vous donnera un résultat proche de l’ennui, avec des basses étouffées (nécessité d’un onglet pouce).

Le passage le plus difficile est aux mesures 17 et 18, avec un mini-barré à la 5° frette. Rien de bien dur, mais un peu d’adaptation pour l’enchaîner dans le tempo. Evidemment pour le faire sonner ragtime, il faut avoir en tête un son de vieux piano baltringue, et les doigts suivront…

Cycle Stefan Grossman

- Snap A Little Ow

- Yahzoo Basin Boogie

- Bermuda Triangle Exit


Stephan GrossmanPour ceux qui me connaissent un peu ou m’ont déjà vu jouer, ce titre est un de mes préférés, pour l’opportunité qu’il me donne d’y ajouter et proposer des arrangements plus ou moins “décalés”. Morceau typique de sa période avec John Renbourn (qui sera l’objet d’un prochain cycle), il s’inscrit dans ce qu’on appelait durant les années 1970 (et même encore aujourd’hui) le baroque picking, mélange de finger picking (aux sonorités country, bluegrass, jazz) et de baroque, pour la rythmique, des sons clairs et une syncope toute 18°s. Toutefois, ce n’est qu’un terme désignant ce genre musical qu’est le folk allié à des sonorités et des rythmes anciens, et non un véritable mouvement très défini.

-> la partition - fichier guitar pro4 (niveau moyen-confirmé)

Dans l’introduction, il faut se méfier de la rapidité pour l’exécution des harmoniques naturelles à la 12° frette. Les doigtés sont assez simples, il faut essayer de retrouver les positions d’accords connus sans vraiment chercher à les recomposer à tout prix, il faut prendre un peu de liberté. Le plus difficile est la rythmique.
Dans le morceau original, la partie basse est étouffée alors que la mélodie est pleine et sonnante (du finger picking). Pour ma part, je préfère laisser sonner la plupart des basses et n’en étouffer que certaines, donnant ainsi plus de relief (c’est ma façon d’interpréter le morceau). Il faut être très régulier, et le tempo est assez rapide. Attention aux fins de chaque thème, car si les accords et le rythme semblent simples, ils sont difficiles à mettre en place et à faire sonner correctement, il faut bien écouter la partition. La partie la plus compliquée est la 3°, le thème se complexifie en même temps que les positions d’accords, mais avec un peu de temps et de pratique, cela vient naturellement.

Comme je le disais, ce morceau est un de mes préférés, je me le suis complétement approprié. Par exemple, pour ceux que cela intéresse (et je peux même donner une version différente de cette partition sur demande), l’intro, je la rallonge, en y ajoutant des tas d’harmoniques naturelles et artificielles avec des effets de vibratos engendrées par des distorsions (très légères) du manche et surtout par la pression sur la tension des cordes à la tête du manche. Ensuite le thème principal, je l’enrichis de coups d’accords d’accompagnements entre les basses et la mélodie, et ainsi de suite tout au long du morceau. A ce propos, selon mes humeurs, je joue soit avec l’onglet (en finger picking) soit avec le médiator et les doigts (hybrid picking). Les résultats sont très différents, allant de l’intimisme feutré à l’exubérance très sonnante et plus nerveuse rythmiquement. Ensuite, découle toute une série de variations autour des thèmes, avec l’ajout parfois d’effets tels des échos et des réverbes outrancières, c’est presque sans fin. Un vrai régal.

Cycle Stefan Grossman

- Snap A Little Ow

- Yahzoo Basin Boogie

- Matesa

Stephan GrossmanQuand le finger picking se met dans la tête de jouer à la Robert Johnson et de le faire sonner boogie, cela donne le titre “Yazhoo Basin Boogie”. Blues en 12 mesures, à la basse bien présente, bon excercice de travail en ternaire autour d’un titre très plaisant.

-> la partition - fichier guitar pro (niveau moyen-confirmé)

Première chose à noter, il faut baisser la corde mi grave d’un ton pour la mettre en ré. Ensuite pour faire sonner oldtime, il est très recommandé de le jouer avec un capodastre à la 4° case : son oldtime garanti. (En outre que cela offre une plus grande facilité d’exécution: on appuie moins fort sur les cordes et les écartements sont moins difficiles…)

La principale difficulté est de faire sonner ce morceau en ternaire, très bluesy, et surtout de conserver le rythme tout du long ainsi que le tempo. Il n’est pas utile d’accélerer ni de diminuer le tempo pour l’interpréter. Régularité et précision de rigueur.
Une fois en main, vous vous sentirez tellement à l’aise que les nuances s’imposeront d’elles-mêmes. Un vrai régal.
Attention toutefois à ne pas se laisser embarquer par la basse répétitive. Les passages difficiles sont à travailler lentement, car leur enchaînement ne pose pas de véritable problème.

Au final, à vous tout seul, on doit avoir l’impression d’entendre un duo voire un trio s’acharnant sur un boogie.

Cycle Stefan Grossman

- Snap A Little Ow

- Bermuda Triangle Exit

- Matesa

Stephan GrossmanDébut du cycle consacré à Stephan Grossman. Comment le définir ? Guitariste folk, il s’est essayé à de multiples genres dans la relecture des traditionnels folks, blues, ragtimes, jazz du répertoire américain. Il a également collaboré avec John Renbourn, chantre de l’école de guitare folk, néo-baroque (mélange de sonorités folks et baroques dans un style délié de l’arpège classique)

-> la partition (niveau confirmé)

Le titre “Snap a little Owl” a été joué notamment avec John Renbourn. Ce morceau est atypique et en même temps significatif de l’oeuvre de Grossman. Mélange des genres: jazz, classique, finger picking… Ce morceau détonne par sa walking bass très jazz. Grossman la joue en finger picking, très étouffé. Libre à vous de l’étouffer ou non (pour ma part j’aime beaucoup cette basse bien ronde et pleine). En somme, il faut que ça sonne basse jazz. La mélodie est, quant à elle, claire, nerveuse, presque sèche. La dichotomie doit être marquée.

Le doigté dans sa première partie est assez free, se rapprochant assez peu de positions d’accords existants connus. De fait, il est assez difficile à appréhender dans son déchiffrage. Il faut passer du temps, mais très vite on se rendra compte de tout l’intérêt à bien soigner les différents doigtés: le morceau est rapide! Il faut de la fluidité, du groove et de l’énergie. Il est nécessaire de bien faire sonner differemment la basse de la mélodie, ainsi que de l’accompagnement. Tout se joue dans la tête pour que cela se manifeste par les doigts.

La 2° partie est basée autour de positions d’accords plus “connus” (encore que…). Mais la facilité n’est pas au rendez- vous. Même si elle diffère beaucoup de la première partie, il faut avoir l’impression de jouer le même morceau. C’est primordial. Là encore, soignez les doigtés, car c’est rapide avec beaucoup d’effets et d’écartements.

A terme, avec du travail, ça coule tellement sous les doigts que le plaisir est grand. Avoir le swing dans la tête et dans les doigts pour l’interpréter, avec en même temps un agréable délié ample et limpide, sinon le calme plat est à l’horizon. Ce qui n’est absolument pas la nature de cette pièce.

Cycle Stefan Grossman

- Yahzoo Basin Boogie

- Bermuda Triangle Exit

- Matesa


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