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Articles Marqués ‘Classique’

Playlist Nouvelle Musique : quand le classique croise le jazz, la world, la musique de film, l’ambient… par Arnaud

Par Arnaud • 4 sept, 2008 • Catégorie: Radio

 

Il y avait quelques temps que je pensais à une playlist de la sorte : la nouvelle musique. Elle englobe tout ce qui fait de contemporain dans la création musicale peu ou prou inspirée du classique, par ses instruments, ses arrangements, ses harmonies… et c’est pourquoi ce terme comprend aussi bien le néo classique que la musique minimaliste qui tendent à des mouvements musicaux à part entière.

Cette désignation n’est que purement formelle pour faciliter le classement par étiquette musicale, très français. Alors partons à la découverte, très subjective, partielle et partiale, de quelques titres de ces 12 dernières années de Armand Amar, Ludovico Einaudi, Ketil Bjornstad, Jean-Philippe Goude, John Dowland (revisité par Potter et Surman), Ryuichi Sakamoto et Clara Rockmore (pour la série Summertime).

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Anouar Brahem Trio au théâtre de l’Agora

Par Arnaud • 19 mar, 2008 • Catégorie: Concerts, EDITO, Musique, Plebber

Parce que ce site est là pour ça. Parce que j’ai toujours souhaité écrire notamment sur des artistes dont la sensibilité me semblait proche de la mienne. Parce que j’ai fait le site dans cette optique de partager et de faire découvrir, exceptionnellement, l’édito emprunte une chronique critique de la section Plebber, un concert d’Anouar Brahem Trio.

anouar_brahem2.jpgEvry, concert d’ouverture du festival, 1° édition, Vagamondes consacré aux rencontres entre les 2 rives de la Méditerranée, avec la Tunisie à l’honneur. Anouar Brahem donc, en trio, en tournée de son dernier album Le voyage de Sahar, 2° opus avec ses musiciens du moment François Couturier au piano et Jean Louis Matinier à l’accordéon. « Anouar Brahem est considéré aujourd’hui comme le joueur de oud le plus talentueux et innovant de son pays. Musicien tunisien nourri de tradition arabe, de jazz et de musiques actuelles, il tente ici l’expérience du trio avec l’accordéoniste Jean-Louis Matinier et le pianiste François Couturier, et propose une musique cosmopolite oscillant entre pudeur et sensualité, nostalgie et recueillement. »

Mon avis : Anouar Brahem est de ces personnes qui vous changent la perception de la vie. Pour moi, il y a eu, assez nettement, la musique avant, et surtout après Anouar Brahem. Je me souviens que d’une première écoute, il restait la sensation d’un grand virtuose, empreint d’une sensibilité enchanteresse et d’une émotion maîtrisée. Aux écoutes suivantes, s’immisce la certitude que l’on est en présence d’une harmonie exceptionnelle avec la musique.

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Nicolas Angelich, récital piano au Théâtre des Champs Elysées, le 9 janvier 2008

Par Arnaud • 10 jan, 2008 • Catégorie: Concerts, Plebber

nicolas_angelich_conques.thumbnail.jpgLe théâtre des Champs-Élysées est bien garni. Un public plutôt vieillissant pour suivre un récital de musique de chambre. A l’affiche, Nicolas Angelich. On dit de lui le plus grand bien, et que sa maîtrise du répertoire de Brahms est sans pareille. “D’origine américaine, mais ayant fait ses études musicales en France auprès d’Aldo Ciccolini, Yvonne Loriod et Michel Beroff, Nicholas Angelich est un déchiffreur exceptionnel, à son aise dans tous les répertoires, y compris contemporain. Trés apprécié par ses pairs comme partenaire de musique de chambre, il est déjà, à 35 ans, un grand du piano.”

Mon avis : Autant le dire, c’est du très haut niveau. Associé à la finesse, au raffinement et à la virtuosité de Angelich, voilà de quoi faire apprécier. Et pourtant, je n’ai pas réussi à véritablement adhérer. Oh, non pas que cela soit mal joué, ni même mal interprété. Bien au contraire.

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Electre de Hofmannsthal au théâtre de la Colline jusqu’au 6 avril

Par Noëlle • 1 avr, 2007 • Catégorie: Plebber, Théâtre

12996.JPGUne certaine agitation règne aux abords du théâtre de la Colline lorsque j’y arrive. Il y a du monde, et notamment des scolaires, effervescents. Mais point d’ors ou de velours : l’architecture, résolument moderne, dote le théâtre d’espaces larges et confortables, dont profitent également la petite librairie et la buvette du théâtre, en-dessous de la salle et du pavé parisien. Cette Electre se concentre sur le trio féminin. Clytemnestre, morte-vivante, encadrée par 2 pulsions contraires : sa fille cadette Chrysothémis qui pousse au paroxysme la pulsion de vie et le désir de lumière, et Electre, la soeur aînée, dont la pulsion de mort vise au désir de disparition et à l’anéantissement. Un joyau de violence brute et noire, et l’une des réécritures les plus décapantes des mythes anciens.

Mon avis : Mouais … L’écriture n’est certes pas à mettre en cause. Mais le joyau manque quelque peu d’éclat, et « la violence brute et noire » se défait en tonitruance dans une mise en scène glaçante et trop souvent incohérente. N’en déplaisent à certaines enthousiastes critiques, on s’ennuie ferme, quand l’on ne rit pas d’un rire un peu vexant.

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L’Ecossaise de Voltaire au théâtre du Lucernaire jusqu’au 7 avril 2007

Par Arnaud • 20 mar, 2007 • Catégorie: Plebber, Théâtre

L'écossaise de VoltaireLe printemps est précoce. Prémisse du climat futur ? Toujours est-il que la quiétude des températures en cette fin d’hiver et d’après-midi donne envie de s’enfermer pour l’espace d’une heure au théâtre. Quelques personnes en ce milieu de semaine, mais certes pas la foule des grands jours. Une jeune, belle et pauvre Écossaise, dont la famille est persécutée par les Anglais, se cache dans une auberge à Londres… Hélas, elle est amoureuse du fils de l’ennemi juré de sa famille… Trois comédiens interprètent la dizaine de personnages de la pièce, sur un mode allegro molto vivace“.

Mon avis : 3 acteurs qui jouent 10 personnages, c’est la porte ouverte à l’adapation qui peut vite virer au confus et au n’importe quoi conceptuel du théâtre alternatif fait à « l’arrache ». Conscient de ce risque, le parti pris est assez audacieux. Plutôt que de véritablement faire croire

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Le bon roi Dagobert, guitare solo

Par Arnaud • 9 mar, 2007 • Catégorie: Classique, Partitions Guitare

Le bon roi DagobertUn nouveau traditionnel au menu, plus particulièrement connu en nos contrées par la petite chanson qui l’accompagne (outre certains films et autres contes et histoires). Il s’agit ici d’un arrangement, plutôt classique, pour guitare solo de Antonio Lauro, récupéré au hasard de la toile

-> la partition au format guitar pro 5 (niveau moyen)

Le plus compliqué est de s’affranchir de la mélodie lors de l’apprentissage des doigtés. En effet, celle-ci a tendance à guider l’interprétation avant même d’en apprendre la structure. Attention donc. Les doigtés sont un peu complexes, mais comme il s’agit d’un arrangement classique, on peut aisément se libérer des positions d’accords connus pour en adopter des particulières qui vous sieraient mieux. Le rythme est essentiel, et veuillez tenir compte du ralentissement sur une mesure (une sorte de “retenue”) vers la fin du morceau. Après, c’est à vous de l’interpréter selon vos humeurs : joyeux, renfrogné, enfantin…



“L’Importance d’Etre Constant” au théâtre Antoine jusqu’au 28 février

Par Noëlle • 18 fév, 2007 • Catégorie: Théâtre

Est-il encore besoin de présenter ce marivaudage dandy d’Oscar Wilde, avec Lorànt Deutsch, Frédéric Diefentahl et Macha Méril en vedettes, qui tient l’affiche depuis la rentrée ? Une promotion efficace s’en est chargée. Deux jeunes hommes de la meilleure société tombent amoureux de deux jeunes filles ravissantes obsédées par l’idée d’épouser nécessairement un mari qui se prénommerait Constant… Or il se trouve que leurs amoureux ne s’appellent pas Constant! Mais qui sait, finalement, et qui sont-ils ?
Ce samedi soir d’un hiver pressé d’en finir, un hasard, ou presque, me conduit vers les dorures du théâtre Antoine et le charme de ce théâtre à l’italienne pour profiter de cette pièce à succès qui dure et dure : c’est parti pour 2h30 de spectacle.

Mon avis : Un hasard, donc. Je n’avais guère prévu d’aller voir Lorànt Deutsch en dandy (et peine encore à comprendre comment on peut avoir celle de le lui faire jouer). Mais il n’était pas la seule tête d’affiche, et la pièce d’Oscar Wilde est un tel délice que l’on salive à l’idée de la voir présentée dans le bel écrin du théâtre Antoine. On dit bien qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ?, mais … eh bien, c’est tout le problème, guère d’ivresse, car guère de rythme, guère de rires

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L’éventail de Lady Windermere aux Bouffes Parisiens jusqu’au 25 février 2007

Par Arnaud • 25 jan, 2007 • Catégorie: Plebber, Théâtre

L'éventail de Lady WindermereDu classique et du classieux : Oscar Wilde monté dans une belle salle privée. Du monde. Il fait bon, ce qui réchauffe de l’extérieur glacial. « Cette comédie d’Oscar Wilde dépeint les travers de l’aristocratie londonienne avec humour et cruauté. Comme Madame Erlynne, il a tout fait pour appartenir à la haute société anglaise, parce qu’il savait résister à tout… sauf à la tentation! Une pièce brillante, aux répliques savoureuses, à la fois satirique, frivole, poignante et spirituelle »

Mon avis : c’est du théâtre classique (les 3 coups, baisser de rideau à la fin de chaque acte…) dans ce qu’il a de plus agréable. Première des comédies de Wilde, elle s’inscrit dans la moquerie de la haute société londonienne de son temps.

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L’échange, 1ère version au Vingtième Théâtre jusqu’au 25 février 2007

Par Arnaud • 19 jan, 2007 • Catégorie: Plebber, Théâtre

L'échangePetit tour dans le 20° et son théâtre. Soirée venteuse mais à la température agréable. 21h30, ce n’est plus un horaire si fréquent. Peu de monde pour ce classique ; public plutôt jeune et métissé… Dans la langue solaire de Claudel, l’histoire de la guerre implacable que se livrent passions, amour et pouvoir lorsque désir, argent, sexe, liberté et mort violente se jouent des humains. Dialogue hommes/femmes, nord/sud, riches/pauvres, noirs/blancs.”

Mon avis : Je craignais un peu le pire. Du Claudel, auteur de théâtre étiquetté catho, revisité à la sauce 21°, ça peut assez vite verser dans le mélo pathétique, singerie de la tragédie classique. Heureusement ce ne fut pas le cas.

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Noces de sang, au Théâtre de l’Epée de Bois du 23/11 au 17/12

Par Noëlle • 17 déc, 2006 • Catégorie: Théâtre

Accueil à la Cartoucherie de Vincennes. La ville est déjà loin, le dépaysement déjà là. Le théâtre de l’Epée de Bois ouvre ses portes sur une atmosphère simple et conviviale, et les acteurs aux visages peints de blancs accueillent les spectateurs. Tout un programme, déjà“A peine les familles du village sont-elles dans l’attente des noces, que déjà naissent les pressentiments du drame. La nuit, le galop d’un cheval trouble la fiancée. Le soir de la fête, Leonardo, l’ancien fiancé évincé, fera irruption pour l’enlever. Il la conduira dans la forêt où, poursuivi, il mourra avec le fiancé. Au matin, on ramènera les deux hommes, unis dans un ultime corps à corps sanglant.”

Mon avis : L’un des acteurs nous annonce l’adaptation en huit tableaux de Noces de sang, tragédie. Voilà bien tout le problème : ce n’est pas une tragédie qui nous a été donnée à voir. Alors quoi ? Une tragi-comédie, un mélodrame, une comédie ? Difficile à savoir, comme il est difficile de savoir si l’on est censé rire, de quoi, et pourquoi.

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