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Articles Marqués ‘comédie’

Ciné-concert au Limonaire : Marc Perrone met en musique Chaplin et Vigo

Par Arnaud • 20 nov, 2008 • Catégorie: Cinéma, Divers, La plèbe d'en bas

Pas une critique, ni même un article sur Marc Perrone (il a déjà été fait) et encore moins sur Charlie Chaplin et Jean Vigo. Non juste pour relater ce lieu, Le Limonaire (9° arrondissement), que je ne connaissais pas et qui, en ce dimanche soir, nous a plongés dans cette ambiance de quartier, d’un petit bar-restaurant chaleureux, d’un ciné-concert.

Et pas n’importe quels films : L’émigrant de Charles Chaplin (1917) et A propos de Nice (1930), premier film (documentaire) de Jean Vigo, connu pour ses films comme l’Atalante et Zéro de Conduite.

Pas mal d’habitués, une simplicité et une ouverture sur les autres, pour animer les lieux, antre de la chanson française  confidentielle et cependant active (Allain Leprest notamment, qui y jouera d’ailleurs fin décembre, et bien d’autres).

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Les diablogues de Dubillard au Théâtre du Rond Point

Par Arnaud • 28 oct, 2008 • Catégorie: Plebber, Théâtre

Qu’il est agréable d’être au théâtre en ce tout début de soirée du dimanche. C’est un horaire peu commun, l’air est doux. Paris est de cet air de détente et pourtant rempli de mouvement de foule. La salle est pleine. L’affiche est belle. « Dans Les Diablogues, Roland Dubillard réinvente à sa façon le dialogue de sourds. D’ailleurs c’est simple comme bonjour. Prenez deux protagonistes, appelez les Un et Deux, et pour corser la chose donnez leur l’apparence de comédiens pince-sans-rire, comme Jacques Gamblin et François Morel, par exemple. Il n’y a plus qu’à les laisser s’expliquer avec les mots de l’auteur. Bientôt le réel se met à tanguer, tremble sur ses fondements. Obéissant à une logique folle, le langage a largué les amarres. Vous voilà face à deux acharnés fermement décidés à ne pas se comprendre, emportés par des mots qui les égarent bien au-delà du raisonnable. En trois coups de cuillère à pot et à peine deux répliques, le quotidien bascule dans le fantastique, l’ordre cède la place au chaos le plus hilarant. »

Mon avis : Que cela put me faire plaisir que d’être en ce théâtre ce soir là ! Premier soir de l’heure d’hiver, tristesse et mélancolie dans l’air et voici les deux doux-dingues de Morel et Gamblin qui vous embarquent vers la folie d’un langage décortiqué jusqu’à l’absurde et d’une mise en situation des plus loufoques. Un théâtre qui mise sur la pertinence du duo comique. Et ça marche.

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Les poissons ne meurent pas d’apnée au théâtre Marigny, salle Popesco

Par Arnaud • 9 oct, 2008 • Catégorie: Théâtre

Une semaine après Equus, retour à Marigny pour la programmation de la petite salle Popesco. De nombreuses affiches dans le métro signalent ce spectacle avec Tom Novembre et Roland Marchisio. Pourtant, tout au plus 50 personnes en ce vendredi soir sont venues les voir. « Sur un bord de piscine municipale, deux hommes se rencontrent et peut-être s’affrontent. Avec humour et dérision, ils refont le monde, leur monde, peuplé de requins et d’épinoches d’eau douce, comme autant de caractères. Toujours surprenants, maniant le verbe et la métaphore, ils nous entraînent avec eux dans leurs délires aquatiques. »

Mon avis
: Bon… Mouais… comment dire… Marchisio, c’est de l’acteur sûr. Tom Novembre, c’est un univers. L’auteur (Emmanuel Robert Espalieu) est décrit comme talentueux. Et Christophe Lidon, c’est un grand metteur en scène (dont j’ai pu dernièrement grandement apprécier la mise en scène de l’Antichambre). Donc, oui, tout ça c’est bien prometteur, d’autant que les références vont jusqu’à Beckett et les Monthy Python pour le sujet et le traitement de la pièce. Bah oui. Mais il n’empêche que c’est d’un ennui !

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Master Class au Théâtre de Paris

Par Noëlle • 29 sept, 2008 • Catégorie: Plebber, Théâtre

En famille, en couple ou entre amis, on se presse ce samedi soir voir Marie Laforêt en Maria Callas, dans la grande salle du Théâtre de Paris, dont les ors et les pourpres paraissent offrir un écrin convenable à la diva. 1972. Maria Callas a perdu sa voix et donne sa dernière Master Class. Parmi les auditeurs de la Julliard School of Music, le jeune Terence McNally, futur critique lyrique du New York Times, prend des notes, passionné. Il attendra vingt ans avant de retranscrire cette leçon magistrale dans sa pièceMaster Class. Leçon de chant. Leçon de cheminement intérieur, d’humilité et d’amour absolu. Leçon de vie. Une diva incomparable peut-elle partager le secret intime de son idéal artistique ?

Mon avis : Marie Laforêt reprend ici le rôle qu’elle a interprété en 1999 (nommée aux Molières en 2000), dans une pièce écrite par ledit Terence McNally, et qui avait aussi été un succès à Broadway. Au risque de détonner dans le concert de louanges qui salue la prestation, j’avoue qu’après avoir, au début, craint le pire, j’ai certes finalement été assez convaincue, mais pas enthousiasmée.

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Geronimo au petit théâtre de paris

Par Arnaud • 26 sept, 2008 • Catégorie: Plebber, Théâtre

Salle quasi pleine pour cette pièce de rentrée dans la salle du petit théâtre de Paris. La légèreté et la gaieté sont dans l’air. Ça sent tout de même pour certains la sortie détente de l’employé de bureau qui débarque là par son CE, et la jouvencelle prête à succomber au charme certain de Serge Hazanavicius. « Antoine et Eric sont deux pères célibataires pris dans les affres des procédures, mains courantes et autres expertises psychologiques concernant les droits de visite et de garde de leurs enfants. Et plutôt que de rester seuls, le soir de noël, chacun de leur cote, ils décident de passer leur réveillon ensemble. A minuit, quand ils parviennent enfin a parler a leur fils respectif, ils s’aperçoivent que l’un deux, le fils d’Eric, Geronimo qui a 5 ans, est seul dans la maison de son beau père ! Ils vont tout faire pour le rassurer, et surtout le faire rire. »

Mon avis :
Comédie de mœurs dont on peut trouver des analogies avec le téléfilm sociétal des chaînes publiques, Géronimo échappe tout de même par ses acteurs à l’anecdotique. D’une idée de départ, plutôt originale, mais desservie par des dialogues, bien que sonnant très actuels et justes, assez anodins et parfois faiblards, le sentiment final est tout de même celui de l’agréable et du touchant.

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Les Bodin’s : Bienvenue à la capitale à l’Olympia le 21 septembre 2008

Par Arnaud • 23 sept, 2008 • Catégorie: Café-théâtre, Plebber

Matinée du dimanche pour cette première du duo comique berrichon à l’Olympia. La salle est bien garnie, de nombreux bus à l’extérieur témoignent « d’un public de région » spécialement venu à la capitale assister à la consécration de « leurs » comiques. « Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, jusqu’au jour où Claudine, lasse de la vie à la campagne et surtout de la cohabitation étouffante avec sa terrible belle-mère, décide d’entrainer son mari Christian à Paris pour une nouvelle vie…Maria, se sentant trahie, se fâche à mort avec son unique fils… Cinq années ont passé lorsque Christian décide de renouer avec sa mère par le biais d’une émission télévisée : “Y’a qu’la vérité qui peut pas plaire à tout le monde”. Maria ouvrira-t-elle le rideau ?…»

Mon avis : passons sur la première partie, assurée par les Bonimenteurs, vague mise en bouche de cabaret et d’improvisation théâtrale (on est assez loin du talent d’un Jean Pierre Tailhade). Berrichon d’origine, j’ai souvent entendu parler des Bodin’s. Ayant apprécié la vidéo de leur précédent spectacle, c’est avec un a priori plutôt positif que j’entre « en live » dans leur dernier opus.

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Dîner entre amis, à la Comédie des Champs Elysées

Par Noëlle • 21 juin, 2008 • Catégorie: Plebber, Théâtre

Comment apprendre à aimer le foot ? En profitant des réductions pour le théâtre que les matchs attendus suscite. Après le succès de En toute confiance, la Comédie des Champs Elysées reprend Dîner entre amis, du même, déjà joué il y a quelques années. On ne change pas une équipe qui gagne : à nouveau Margulies (auteur), à nouveau Fagadau(metteur en scène), à nouveau Jean-Pierre Malo (comédien). Et, pas à nouveau, David Brécourt. Si si, le héros de Sous le soleil … “Problème de couple, mariage, choix d’une vie, amour, amitié, complicité, sexe… Sur le ton de la comédie, Donald Margulies raconte l’histoire de deux couples, quatre amis, deux mariages. L’un parfaitement réussi, Greg et Karen, l’autre sur le point d’éclater, Tom quitte Lisa pour refaire sa vie… Quelle sera la répercussion de cet événement sur ce couple parfait que forment Karen et Greg ?”

Mon avis : Il n’était guère risqué d’aller voir cette pièce. Le spectacle de qualité que nous allions chercher était au rendez-vous, même si l’on est loin de l’impeccable - et implacable - maîtrise de En toute confiance. Une comédie plaisante, moins légère pourtant qu’on pourrait l’attendre.

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Les demoiselles d’Avignon au Théâtre Rive Gauche

Par Arnaud • 24 avr, 2008 • Catégorie: Plebber, Théâtre

Samedi soir, représentation parmi les dernières. Le succès auprès des critiques et des spectateurs relayés par les médias, ne remplit toutefois pas la salle, toujours aussi étrange, du théâtre Rive Gauche. « Barcelone en 1900, dans le bordel de la rue d’Avignon, le jeune et fougueux Pablo Picasso, sur fond d’anarchie et de guérilla, passe de folles nuits, tombe amoureux d’une des filles et décide, en ce début de siècle, de révolutionner le monde de la peinture. Ainsi naquit le fameux tableau «Les demoiselles d’Avignon». Violence, drôlerie, humour, personnages forts et attachants sont les ingrédients de cette comédie historique menée tambour battant, à l’espagnole, dans un vrai mélange de rire et d’émotions. »

Mon avis : Le bordel, des filles de joies très courtement et aguicheusement vêtues. Et puis Picasso, le personnage, sa jeunesse, son ardeur cadenassés par l’apprentissage sans le sou. De quoi susciter l’envie. Bah oui, mais bon…

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Jacques ou la soumission et l’avenir est dans les oeufs de Ionesco au Théâtre de l’Athénée

Par Arnaud • 8 avr, 2008 • Catégorie: Plebber, Théâtre

La dernière. Pas vraiment complet et un public assez jeune, assez peu connaisseur apparemment de l’œuvre de Ionesco pour beaucoup d’entre eux. “Il (Laurent Pelly) a choisi deux textes qui se suivent, l’histoire de Jacques, et surtout d’une famille qui impose à un jeune homme sa vision de la vie, une vision pratique et utilitaire : se marier avec celle qu’il faut – plus elle a de nez, mieux c’est ! – et produire, pondre, croître et se multiplier – une machine à couver trône dans le salon du jeune couple ! Deux “comédies naturalistes”, deux parodies des drames familiaux, un “théâtre de boulevard se décomposant et devenant fou”, montrant ses plus grosses ficelles, caricatural, burlesque, excessif, une vision absurde et sans espoir du formalisme bourgeois et des “miracles de la science médicale” !”

Mon avis : Ionesco est de ces auteurs qui ont marqué ma vision de spectateur au théâtre. Il y avait quelque temps que je n’avais vu d’adaptation de lui. Le moins qu’on puisse dire, est que Laurent Pelly a les moyens de ses ambitions. Au final, bien mais sans plus d’adhésion de ma part.

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Je t’avais dit, tu m’avais dit de Jean Tardieu au Lucernaire

Par Arnaud • 31 mar, 2008 • Catégorie: Plebber, Théâtre

tardieu.jpgSalle à moitié pleine ; il fait pourtant bon à être au Lucernaire en cette soirée d’un jeudi soir frais et venteux. « Que se cache-t-il derrière nos excès de politesse, de joie, d’humeur, d’humour et de mots ? Un spectacle coloré, décalé, joyeux, poétique et pétillant. Un hommage au langage, à la vie, derrière l’histoire de trois couples avec leurs difficultés à aimer, à vivre, et à mourir… Un joli miroir des drôles de bipèdes que nous sommes… »

Mon avis : le théâtre de Tardieu, c’est avant tout un jeu sur les mots, leurs sens et une certaine incongruité dans le langage. Il faut être prévenu. C’est un théâtre de l’absurde, où la situation fait le pied de nez aux mots et les prend à la lettre, ou non.

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