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	<title>La plèbe &#187; concert</title>
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	<description>Le webzine culturel, politique, cinéma, concerts, théâtre, société, guitare...</description>
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		<title>Anouar Brahem Quartet, The Astounding Eyes Of Rita, à Pleyel le 9 décembre 2009</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 16:41:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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Il est de ces soirs, où l’on pressent l’indicible très particulier d’un moment rare. Pleyel, la grande salle classique des beaux quartiers, du « beau » monde (le public est moins « grand public » et diversifié que certains des concerts précédents). Les lumières s’éteignent…
Mon avis : Un effort des organisateurs. Pleyel, c’est généralement très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2009/12/visuel-anouar-brahem-the-astoundig-eyes-of-rita.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2409" style="float: left; margin: 5px;" title="visuel-anouar-brahem-the-astoundig-eyes-of-rita" src="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2009/12/visuel-anouar-brahem-the-astoundig-eyes-of-rita-300x266.jpg" alt="visuel-anouar-brahem-the-astoundig-eyes-of-rita" width="300" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il est de ces soirs, où l’on pressent l’indicible très particulier d’un moment rare. Pleyel, la grande salle classique des beaux quartiers, du « beau » monde (le public est moins « grand public » et diversifié que certains des concerts précédents). Les lumières s’éteignent…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #008000;">Mon avis</span></strong> : Un effort des organisateurs. Pleyel, c’est généralement très bien pour le classique, les oratorios, mais pour les concerts world, l’atmosphère fait davantage papier glacé. Pour cette fois, de grands pendrillons noirs recouvrant l’arrière scène et des éclairages, qui bien que sobres, sont un peu plus recherchées qu’à l’accoutumée. De quoi créer une intimité et une espèce de proximité. Le son, clair et assez rond, est d’un rendu plus que correct, mais sans grande personnalité (n’est pas ECM qui veut).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;">Anouar Brahem</span> entre en scène avec ses musiciens. Comme d’habitude, il est sobre, très peu expressif, concentré, presque froid et ne dit aucun mot. Et le concert commence, réplique de l’album…</p>
<p style="text-align: justify;">Mais voilà, ce n’est plus l’album, c’est autre chose, c’est même mieux que l’album ! Sur <em>The Astounding Eyes Of Rita</em>, il y a retour plus marqué à la musique fusion du jazz et de l’oriental, avec des instruments bien plus graves et percussifs que ne l’étaient ses deux précédents albums, décrits comme une musique contemporaine jazz de chambre. Fini le piano, l’accordéon, la tristesse, la mélancolie de cette « nouvelle Andalousie », où le genre ne pouvait être véritablement être situé, tant il emmenait vers un ailleurs. C’était si beau, si à cheval sur l’équilibre précaire de l’harmonie soyeuse, que le « live » se devait d’être très encadré et respectueux de l’enregistrement d’origine, poussant parfois le trouble d’un mimétisme plus qu’apparent, entre le vu de scène et l’entendu de l’album.</p>
<p style="text-align: justify;">Ici, par l’esprit jazz, l’improvisation reprend le dessus. Pas folle et débridée, certes, mais belle et bien là, d’une touche légère et exquise. Les premiers morceaux passent. La douceur s’installe. Les musiciens prennent de l’assurance jusqu’à ce titre (quelle émotion sur <em>Stopover At Djibouti</em> notamment) éponyme de l’album <em>The Astounding Eyes Of Rita</em>. Déjà bien que touché du superbe sur l’album, il prend une dimension telle que je n’aurais pu le soupçonner. La magie était lancée. On sentait que le grand concert était en œuvre. Puis cette pause. Retour sur l’album précédent, <em>Le voyage de Sahar</em>, en trio : oud, basse et clarinette basse. Magnifique ! Il est rare que je ne m’arrête à ce qualificatif, mais je suis en manque de mots pour décrire la sensation. Et ce dont on pressentait, on en a la confirmation : <span style="color: #ff6600;">Bjorn Meyer</span> est un très très grand bassiste. Il réharmonise intelligemment, fait preuve d’invention et d’une musicalité rare dans l’instrument de la basse électrique pour une musique pareille d’une telle fusion des genres. Des notes venues d’on ne sait où, de l’aérien et de la joie ! Le sourire de tout le concert, heureux qu’il était d’être là. Sa joie, humble et sincère, apportait à l’ensemble cette exception sans en parasiter l’écoute. Mais aussi <span style="color: #ff6600;">Klaus Gesing</span><em>.</em> Moins expressif de visage (évidemment) mais d’une douceur musicale, avec de l’ampleur sonore, il flirte avec le saxophone ténor, la clarinette des premiers albums d’<span style="color: #ff6600;">Anouar Brahem</span>. Dans l’esprit et parfaitement particulier. C’est une joie rare de l’écouter.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce titre, milieu du spectacle, synthétise l’esprit de la soirée. La suite s’en est découlée, sans jamais s’effacer, mais se renforçant au contraire par des improvisations qui éclairaient les 4 derniers morceaux de l’album. <span style="color: #ff6600;">Meyer</span> continuait d&#8217;émerveiller et <span style="color: #ff6600;">Gesing</span> de nous transporter. <span style="color: #ff6600;">Anouar Brahem</span> servit au mieux n&#8217;avait plus qu&#8217;à nous enchanter.</p>
<p style="text-align: justify;">Le public ne s’y est pas trompé. Ovation, rappels, dont le très beau <em>Halfaouine</em>. Exceptionnel par son extraordinaire et vice versa (sic). Visiblement très touchés de ces applaudissements, <span style="color: #ff6600;">Meyer</span> et <span style="color: #ff6600;">Gesing</span> nous remerciaient. Leur émotion était palpable, tandis que <span style="color: #ff6600;">Khaled Yassine</span> (le plus effacé de la soirée, mais pas moins efficace) semblait plus intimidé, mais néanmoins très touché. <span style="color: #ff6600;">Anouar Brahem</span> souriait ! Son plus beau concert que j’ai pu voir. Que voulez-vous que je dise ?! Je me sentais chanceux d’être là. Et tout simplement heureux…</p>
<p style="text-align: justify;">Anouar Brahem oud<br />
Klaus Gesing bass clarinet<br />
Björn Meyer bass<br />
Khaled Yassine darbouka, bendir
</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #008000;">PS </span></strong>: apothéose de la soirée, la remise de la médaille de Chevalier des Arts et des Lettres remise par Frédéric Mitterand à l’issue du spectacle, à Anour Brahem, à son insu, et en présence de Manfreid Eicher, présent pour les 40 ans de son label ECM. <a href="http://www.crisscross-jazz.com/2009/12/10/portable-a-coulisses-anouar-brahem/" target="_blank">Voir l’article</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>PPS</strong> </span>: je vous ai mis le titre en écoute The Astounding Eyes Of Rita dans la sélection musicale, ainsi qu’un titre de Bjorn Meyer (Modul 44) accompagnant le pianiste Nik Bärtsch. Klaus Gesing, j’avais déjà mis un titre il y a quelques temps avec Norma Winstone. Je vous en met un extrait d’un autre album (pas ECM) sorti en 2003, toujours avec Norma Winstone (San Diego Serenade).</p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/SUR-SCENE/Anouar-Brahem-envoute-Pleyel35771" target="_blank">Pour écouter une interview d’Anouar Brahem</a>.</p>
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		<title>Daniel Mille au Sunside le 8 décembre 2009</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 13:49:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Retour par le Sunside pour ce nouveau passage de Daniel Mille en présentation de son nouvel album L’attente. En quintet, très jazz, bien plus que ne sonne l’album, quoi de moins étonnant dans ce club ? Salle comble, et une chaleur à vous coller les vêtements à votre peau pour ce 2° concert de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2009/10/daniel-mille.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2328" style="float: left; margin: 5px;" title="daniel mille" src="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2009/10/daniel-mille-297x300.jpg" alt="daniel mille" width="206" height="209" /></a>Retour par le Sunside pour ce nouveau passage de <span style="color: #ff6600;">Daniel Mille</span> en présentation de son nouvel album <strong><em>L’attente</em></strong>. En quintet, très jazz, bien plus que ne sonne l’album, quoi de moins étonnant dans ce club ? Salle comble, et une chaleur à vous coller les vêtements à votre peau pour ce 2° concert de la soirée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #008000;">Mon avis :</span></strong> Le dernier album occupe tout juste la moitié du spectacle. On y retrouve des anciens morceaux, <em>Les minots</em>, <em>Ouro preto</em>, <em>La valse des adieux</em>, <em>Après la pluie</em>. Je peux comprendre que <em>Je ne voudrais pas crever</em>, avec <span style="color: #ff6600;">Jean Louis Trintignan</span> ne puisse être joué, mais pourquoi pas <em>La place Sainte Catherine</em> (qu’il avait pourtant interprété en trio à l&#8217;émission <em><strong>Le fou du roi</strong></em> vendredi dernier sur France Inter) ?</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ne boudons pas notre plaisir. <span style="color: #ff6600;">Daniel Mille</span> est égal à lui-même : humilité, talent, partage, émotions… et particulièrement bien entouré. Mille déclare qu’il ne joue pas que du jazz, mais qu’il ne peut être accompagné que par des musiciens jazz. Cela se vérifie parfaitement. Piano, contrebasse et batterie (<span style="color: #ff6600;">Alfio Origlio</span>, <span style="color: #ff6600;">Jerome Regard</span>, <span style="color: #ff6600;">André Céccarelli</span>, du solide en quelque sorte) sont plus qu’efficaces : ils sont mélodieux, inventifs, aussi bien introspectifs que très « groove », respectueux mais aussi libres d’arpenter les harmonies de l’improvisation. Ivresse assurée !</p>
<p style="text-align: justify;">Le trompettiste (<span style="color: #ff6600;">Julien Alour</span>) est lui apparu moins à son aise au début du concert, un peu fébrile. Notes peu assurées et assumées, tremblotantes, fausses parfois ( ?), il a fallu plusieurs titres pour que virevolte enfin la joie communicative de son souffle, et notamment s’envole à l’unisson du pianiste sur un morceau comme <em>Les beaux jours</em> par exemple. Il remplaçait (au pied levé ?) <span style="color: #ff6600;">Stéphane Belmondo</span>, initialement annoncé.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;">Daniel Mille</span> est l’homme orchestre du regard, laissant la place de s’exprimer et même de s’effacer quand il le faut. Plus qu’improviser, il imprègne les morceaux de son univers, de ses affects et de son sensible. Moins jazz que ses congénères, mais aussi plus mélodique. L’essentiel était visé et largement atteint au-delà de l’excellence. Et nous, nous ressortions conquis et délicatement joyeux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #008000;">Avec :</span></strong> Daniel Mille (accordéon), André Céccarélli (batterie), Jerome Regard (contrebasse), Alfio Origlio (piano) et Julien Alour (trompette).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour écouter l&#8217;album :</p>
<div style="position: relative; width: 160px; height: 245px; overflow: hidden;"><a style="position: absolute; left: 25px;" href="http://www.jiwa.fr/album/Daniel-Mille-76209/L-Attente-339902.html">LAttente &#8211; Daniel Mille</a></p>
<div style="position: absolute;"><object id="music-widget" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="160" height="245" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="transparent" /><param name="type" value="application/x-shockwave-flash" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.jiwa.fr/res/widget/compact.swf?albumId=339902&amp;skin=bright" /><param name="name" value="music-widget" /><embed id="music-widget" type="application/x-shockwave-flash" width="160" height="245" src="http://www.jiwa.fr/res/widget/compact.swf?albumId=339902&amp;skin=bright" wmode="transparent" allowscriptaccess="always" name="music-widget"></embed></object></div>
</div>
<p><img style="width: 0px; height: 0px; visibility: hidden;" src="http://counters.gigya.com/wildfire/IMP/CXNID=2000002.0NXC/bT*xJmx*PTEyMjAzMjUxNDIyNjImcHQ9MTIyMDMyNTE*NTU3MyZwPTMwODM*MSZkPSZuPSZnPTE=.gif" border="0" alt="" width="0" height="0" /></p>
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		<title>Ma semaine comme je l’aime…</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:44:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[EDITO]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est une semaine où le boulot nous sort par la cavité nasale. On y va, sans y être, conscient d’être ailleurs, à méditer sur cette phrase de Antonietta Morena Gatti, biologiste, &#171;&#160;Il vaut mieux donner de la vie à nos jours que de nous donner des jours à notre vie&#171;&#160;. Alors c’est ça. On envoie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" style="float: left; margin: 5px;" src="http://www.boreally.org/photographies/carrieres/carriere-chavenay-treuil.jpg" alt="" width="236" height="155" />C’est une semaine où le boulot nous sort par la cavité nasale. On y va, sans y être, conscient d’être ailleurs, à méditer sur cette phrase de Antonietta Morena Gatti, biologiste, <span style="color: #ff6600;">&laquo;&nbsp;<em>Il vaut mieux donner de la vie à nos jours que de nous donner des jours à notre vie</em>&laquo;&nbsp;. </span>Alors c’est ça. On envoie chier la fatigue, on relègue au placard les atermoiements des collègues, les doutes et le scepticisme des proches, pour dévoiler une part de sa sensibilité, pour offrir un peu de soi, et partager le sentiment de son émotion. La solitude marque pourtant nos cœurs, mais lorsque le rideau se lève et que la lumière s’allume, en ayant pris le risque de l’imprévisible quotidien, et que se dévoile devant nos yeux cernés et fatigués d’habitudes cet espace magique et merveilleux de la scène, on se (sur)prend à trouver de soi et à comprendre sans mots ce que l’on nous offre, le bonheur simple et sincère du ressenti par le rire, les larmes, l’émerveillement, la colère mais aussi la rage et peut-être la surprise de s’aimer. Cette semaine passée, j’ai sûrement perdu de mes jours de ma vie à venir, mais j’ai vécu. J&#8217;ai vu, je me suis essayé à l&#8217;acteur et j&#8217;ai joué jusqu&#8217;aux heures du petit matin de mon instrument à 6 cordes. Et qu’importe mes pleurs, mes joies, ma fatigue, mon compte en banque qui diminue, et les incompréhensions environnantes, je vis, et j’ai quelque chose à vous raconter, j’ai vibré, maladroitement peut-être, imparfaitement sûrement. Torturé de mes écorchures à vif, j’ai essayé de vivre, de panser mes peines et de partager avec vous de ce que je peux être de mieux, et j’aime ça plus que tout.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin tout ceci (soyons pragmatique tout de même), pour vous faire un petit point sur les comptes-rendus des spectacles de la semaine écoulée, pour ceux qui n’auraient eu le temps de suivre leur publication rapprochée :</p>
<p style="text-align: justify;">-    <a href="http://www.plebe-web.com/plebber/les-quatre-morts-de-marie-au-theatre-du-lucernaire" target="_blank">Les quatre morts de Marie au Lucernaire</a></p>
<p style="text-align: justify;">-    <a href="http://www.plebe-web.com/plebber/inconnu-a-cette-adresse-de-kressman-taylor-au-lucernaire" target="_blank">Inconnu à cette adresse au Lucernaire</a></p>
<p style="text-align: justify;">-    <a href="http://www.plebe-web.com/plebber/noces-de-sable-de-didier-van-cauwelaert-au-theatre-des-deux-reves" target="_blank">Noces de sable au théâtre des Deux Rêves</a></p>
<p style="text-align: justify;">-    <a href="http://www.plebe-web.com/plebber/shitz-au-theatre-de-la-pepiniere-opera" target="_blank">Shitz, guerre, amour et saucisson à la Pépinière Opéra</a></p>
<p style="text-align: justify;">-   <a href="http://www.plebe-web.com/la-plebe-den-bas/cine-concert-au-limonaire-marc-perrone-met-en-musique-chaplin-et-vigo" target="_blank">Ciné Concert, Chaplin et Vigo sur une musique de Marc Perronne.</a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Et les comptes-rendus vont continuer (peut-être pas de façon aussi intensive, le banquier a des arguments massues à sa disposition&#8230;), car la plèbe (enfin son rédacteur) est davantage sur un versant culturel (c&#8217;est nul cette expression) et spectacle vivant.</p>
<p style="text-align: justify;">La politique et la société sont trop prévisibles pour le moment.  Pour la révolte, vous n&#8217;avez pas besoin de moi. Quant à la résignation, c&#8217;est votre affaire&#8230;</p>
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		<title>Ciné-concert au Limonaire : Marc Perrone met en musique Chaplin et Vigo</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 09:59:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[La plèbe d'en bas]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
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		<description><![CDATA[Pas une critique, ni même un article sur Marc Perrone (il a déjà été fait) et encore moins sur Charlie Chaplin et Jean Vigo. Non juste pour relater ce lieu, Le Limonaire (9° arrondissement), que je ne connaissais pas et qui, en ce dimanche soir, nous a plongés dans cette ambiance de quartier, d’un petit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" style="float: left; margin: 5px;" src="http://www.bmol-grenoble.info/wp-content/perrone1.jpg" alt="" width="149" height="149" />Pas une critique, ni même un article sur <a href="http://www.plebe-web.com/la-plebe-den-bas/p-comme-perrone" target="_blank">Marc Perrone </a>(il a déjà été fait) et encore moins sur <span style="color: #ff6600;">Charlie Chaplin</span> et <span style="color: #ff6600;">Jean Vigo</span>. Non juste pour relater ce lieu, <span style="color: #3366ff;"><em>Le Limonaire</em></span> (9° arrondissement), que je ne connaissais pas et qui, en ce dimanche soir, nous a plongés dans cette ambiance de quartier, d’un petit bar-restaurant chaleureux, d’un ciné-concert.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pas n’importe quels films : <em>L’émigrant</em> de <span style="color: #ff6600;">Charles Chaplin</span> (1917) et <em>A propos de Nice</em> (1930), premier film (documentaire) de <span style="color: #ff6600;">Jean Vigo</span>, connu pour ses films comme l’<em>Atalante</em> et <em>Zéro de Conduite</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas mal d’habitués, une simplicité et une ouverture sur les autres, pour animer les lieux, antre de la chanson française  confidentielle et cependant active (<span style="color: #ff6600;">Allain Leprest</span> notamment, qui y jouera d’ailleurs fin décembre, et bien d’autres).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour adorer <span style="color: #ff6600;">Chaplin</span>, jusqu’au point d’en connaître les cartons de ses films muets ( !), c’est toujours avec plaisir que je revois ces films, surtout accompagnés musicalement et en solo par <span style="color: #ff6600;">Marc Perrone.</span> Toujours la surprise de voir que 90 ans plus tard, <span style="color: #ff6600;">Chaplin</span> fait rire et émeut.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce premier film de <span style="color: #ff6600;">Jean Vigo <span style="color: #1c1c16;">est un documentaire, comme le muet (on semble l’ignorer) en produisait énormément. Bien avant les ch</span></span>aînes Planète, Discovery, Voyages,… le public découvrait la faune, la flore, la géographie par des documentaires sur grand écran. <em>A propos de Nice</em>, est un point de vue parfaitement subjectif sur la ville et pour citer <span style="color: #ff6600;">Luce Vigo </span>qui «<em> transpire l’émotion et la joie pour un jeune de 25 ans de faire du cinéma </em>». C’est exactement ça : le plaisir de filmer la vie, sa faune, son carnaval et sa misère. C’est plein d’humanité, de légèreté et d’humour.</p>
<p>Et bien sûr, toujours accompagné de Marc Perrone, qui en a composé la musique.</p>
<p>J’y retournerai.</p>
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		<title>Hadouk trio à l’alhambra, JVC Jazz Festival, le 18 octobre 2008</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Oct 2008 09:20:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une première pour ma part dans cette salle de l’Alhambra. Belle salle, bien accueilli par le partenariat de la salle par TCM (passons sur Métro et Figaroscope…), la salle est complète, plus un strapontin de libre. Public hétéroclite, composé de spécialistes, connaisseurs et personnes recommandées par des tiers.
Mon avis : Hadouk trio fait parti de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2008/10/hadouk_trio.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1274" style="float: left; margin: 5px;" title="hadouk_trio" src="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2008/10/hadouk_trio.jpg" alt="" width="247" height="180" /></a>Une première pour ma part dans cette salle de l’Alhambra. Belle salle, bien accueilli par le partenariat de la salle par TCM (passons sur Métro et Figaroscope…), la salle est complète, plus un strapontin de libre. Public hétéroclite, composé de spécialistes, connaisseurs et personnes recommandées par des tiers.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #008000;">Mon avis :</span></strong> <span style="color: #ff6600;"><strong>Hadouk trio</strong></span> fait parti de ces groupes qui m’inspirent dans ma musique et qui m’accompagnent dans mes voyages musicaux, mes moments d’évasion. Alors, autant dire qu’en concert, je m’attends à retrouver ces sensations, où le fragile équilibre de la vibration sonore atteint le point de l’émotion partagée et intense.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce fut réussi. Toujours aussi peu diserts sur leur musique les membres du groupe semblent s’isoler pour mieux se retrouver. Ils savent par instinct et expérience qui reprendra quoi et où. Un début, sans mots, où ils entament le tour des titres de leur dernier album avec quelques « standards » de leurs précédents (dont les fameux &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff6600;">Barca Solaris&nbsp;&raquo;</span>, &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff6600;">Zeff&nbsp;&raquo;</span>,…).</p>
<p style="text-align: justify;">Deux heures de spectacle qui coulent, bercées des sonorités du monde entier. Hadouk trio, pour ceux qui ne connaissent pas vraiment, c’est du jazz world fusion, si on devait mettre une étiquette. Mais ils la transcendent, car ils habitent leur musique par leur interprétation, leur histoire et leur improvisation.</p>
<p style="text-align: justify;">On navigue du jazz, à la musique africaine, orientale, à la bossa, à la salsa… des instruments à vents d’origines diverses de <span style="color: #008000;"><strong>Didier Malherbe</strong> </span>(qui a joué avec <span style="color: #ff6600;">Gong</span>, <span style="color: #ff6600;">Pierre Bensusan</span>,…), des percussions variées de <strong><span style="color: #008000;">Steve Sheehan</span></strong> (qui joue beaucoup de musiques traditionnelles du monde) et un clavier de <span style="color: #008000;"><strong>Loy Ehrlich</strong> </span>toujours aussi éclectique (du piano électrique Fender Rhodes des années 70 aux tambours du gamelan et autres nappes synthétiques) mais aussi de la Kora, je crois, avec sa basse africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Que dire de plus, cela s’écoute, s’apprécie et se savoure. Si on écoute leur enregistrement <em><span style="color: #008000;">Live à Fip</span></em>, sorti en 2004, on a l’idée la plus juste de ce qu’est Hadouk trio en concert : incroyablement fin, intelligent, sensible et rare. Ils synthétisent une certaine idée de la fusion. Sans compter le sens du visuel et du show, à l’instar de Malherbe et ses toupies valses aux conséquences sonores et tactiles imprévisibles.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2008/10/hadouk-trio.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1273" title="hadouk-trio" src="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2008/10/hadouk-trio.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, malgré l’enthousiasme de la salle, on pouvait sentir un peu de retenue, peut être due au cadre un peu intimidant et le solennel de la rencontre du JVC Jazz Festival. On ne fut pas toujours sur des improvisations débridées et qui prennent le temps à chaque titre (le &laquo;&nbsp;<span style="color: #ff6600;">Barca Solaris&nbsp;&raquo;</span> notamment). On pouvait regretter également le temps pris entre les morceaux, certes nécessaire, mais qui brisait l’homogénéité de l’ensemble. Mais ce ne sont que peu de choses comparées à l&#8217;excellence de la prestation.</p>
<p style="text-align: justify;">Et que dire de ces rappels mérités et réclamés (par exemple ce titre mélange de sonorités laotiennes, rythmiques groove-dub, et percussions sud américaines et africaines), dont le dernier absolument imprévu et interprété toutes lumières de la salle allumées, public debout dont une partie dans le hall, vestes sur le dos ?</p>
<p style="text-align: justify;">Que c’est Hadouk trio ; leur humilité et l’amour de la musique vous font changer votre façon de percevoir et vivre la musique…</p>
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		<title>René Aubry au Théâtre de la Reine Blanche</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Mar 2008 17:24:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Content. C&#8217;est le mot qui retranscrit au mieux, le plaisir des retrouvailles avec l&#8217;univers de René Aubry. Cette série de concerts est l&#8217;occasion pour lui de réinterpréter et reprendre les mélodies  acoustiques qu&#8217;il retient de sa carrière. Il se dévoile en toute simplicité, entouré de 6 musiciens. « Des musiques de spectacles pour Carolyn Carlson, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><img border="0" vspace="5" align="left" width="254" src="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2008/03/aubry.bmp" hspace="5" alt="aubry.bmp" height="382" style="width: 127px; height: 184px" title="aubry.bmp" />Content. C&#8217;est le mot qui retranscrit au mieux, le plaisir des retrouvailles avec l&#8217;univers de <span style="color: #ff6600"><strong>René Aubry</strong></span>. Cette série de concerts est l&#8217;occasion pour lui de réinterpréter et reprendre les mélodies  acoustiques qu&#8217;il retient de sa carrière. Il se dévoile en toute simplicité, entouré de 6 musiciens. <span style="color: #ff6600">« <em>Des musiques de spectacles pour Carolyn Carlson, Pina Bausch ou Philippe Genty, des musiques de film, 15 albums à son actif, René Aubry est un compositeur populaire prolifique et discret. Ce natif d&#8217;Epinal a tracé sa route d&#8217;autodidacte, compositeur de « chansons sans paroles ». Compositeur, multi-instrumentiste, ingénieur de son propre son, René Aubry travaille seul à des albums mêlant harmonies classiques et instrumentation moderne, échantillons de voix ou de violons « piqués à Beethoven, Stravinski ou Puccini ». Les archivistes s&#8217;arrachent les cheveux et il a droit à tous les rayons des disquaires : classique, ballet, new âge, musiques nouvelles, rock, variété française, musiques du monde. </em>»</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #008000"><strong>Mon avis</strong> :</span> Le cadre du théâtre de la Reine blanche se prête à ce type de concert, presque intimiste : c&#8217;est de l&#8217;unplugged sans quasiment aucune amplification (sic). Aubry est passé de la musique de niche, connue de quelques connaisseurs, à la limite d&#8217;un élitisme, à une musique populaire, dans le sens noble du terme.</p>
<p align="justify">Autant le dire, c&#8217;est très plaisant. On y retrouve, selon les titres, une certaine madeleine de Proust. On y ressent une légèreté, un ton presque guilleret, éloigné de l&#8217;univers plus sombre et mélancolique de ses dernières compositions solo.</p>
<p align="justify"><img border="0" vspace="5" align="right" width="237" src="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2008/03/aubry02.bmp" hspace="5" alt="aubry02.bmp" height="158" title="aubry02.bmp" />Lui le soliste s&#8217;entoure désormais d&#8217;une famille musicale. Il sait s&#8217;effacer, et laisser prendre les devants à ses comparses. Mais loin d&#8217;un jazz improvisé normé, tous oeuvrent à la cohérence et l&#8217;humeur des morceaux et ne s&#8217;écartent pas du chemin.</p>
<p align="justify">Oscillant entre rythmes répétitifs, minimalistes (et entêtants) et mélodies aérées, la musique d&#8217;Aubry ouvre sur un véritable univers sonore riche d&#8217;images et de sensations. On reconnaît sa patte. On se sent à l&#8217;aise, dans une certaine familiarité qu&#8217;il fait bon y être. Ses influences sont multiples et les références nombreuses.</p>
<p align="justify">Le public fut très enthousiaste, conquis d&#8217;avance. Et j&#8217;en ferais presque partie intégralement si ce n&#8217;était de petits accrocs.</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="300" src="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2008/03/aubry03.bmp" hspace="5" alt="aubry03.bmp" height="199" title="aubry03.bmp" /></p>
<p align="justify">Parfois un manque de justesse, un peu trop récurrent pour ma part, a perturbé l&#8217;écoute. Si le batteur-percussionniste avait ce petit grain de folie, on sentait tout de même un poil de conformisme (dans les attitudes et la musique) chez la plupart des autres. Quelques fausses notes, bien charmantes, happées par la bonne humeur générale. On pourra noter aussi parfois des moments musicaux un peu flottants, assez étonnants pour ces musiciens.</p>
<p align="justify">Toutefois pas le concert de l&#8217;année, il en ressort néanmoins la sensation d&#8217;un moment plus qu&#8217;agréable au plaisir commun et partagé. Aubry, c&#8217;est de la musique (bien plus savante qu&#8217;il n&#8217;y paraît) dans ce qu&#8217;elle a de plus immédiat.</p>
<p align="justify">Et c&#8217;est bien le principal.</p>
<p align="justify">Le site officiel : <a href="http://www.hopimesa.com/aubry">http://www.hopimesa.com/aubry</a></p>
<p><span style="color: #ff6600">Marc Buronfosse</span> : Contrebasse</p>
<p><span style="color: #ff6600">Marco Quesada</span> : Guitare</p>
<p><span style="color: #ff6600">Antoine Banville</span> : Percussions</p>
<p><span style="color: #ff6600">Daniel Beaussier</span> : Clarinette, Saxophone, Hautbois</p>
<p><span style="color: #ff6600">Stefano Genovese</span> : Piano</p>
<p><span style="color: #ff6600">Jean-Marc Ladet</span> : Violon</p>
<p><span style="color: #ff6600">René Aubry</span> : Guitare, Mandoline, bouzouki, Banjo, accordéon, chant<br />
 </p>
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		<title>Anouar Brahem Trio au théâtre de l&#8217;Agora</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Mar 2008 14:56:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Parce que ce site est là pour ça. Parce que j&#8217;ai toujours souhaité écrire notamment sur des artistes dont la sensibilité me semblait proche de la mienne. Parce que j&#8217;ai fait le site dans cette optique de partager et de faire découvrir, exceptionnellement, l&#8217;édito emprunte une chronique critique de la section Plebber, un concert d&#8217;Anouar Brahem [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Parce que ce site est là pour ça. Parce que j&#8217;ai toujours souhaité écrire notamment sur des artistes dont la sensibilité me semblait proche de la mienne. Parce que j&#8217;ai fait le site dans cette optique de partager et de faire découvrir, exceptionnellement, l&#8217;édito emprunte une chronique critique de la section Plebber, un concert <span style="color: #ff6600"><span style="color: #000000">d&#8217;</span><strong>Anouar Brahem Trio</strong></span>.</p>
<p align="justify"><img border="0" vspace="5" align="left" width="500" src="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2008/03/anouar_brahem2.jpg" hspace="5" alt="anouar_brahem2.jpg" height="404" style="width: 252px; height: 194px" title="anouar_brahem2.jpg" />Evry, concert d&#8217;ouverture du festival, 1° édition, <span style="color: #ff6600">Vagamondes</span> consacré aux rencontres entre les 2 rives de la Méditerranée, avec la Tunisie à l&#8217;honneur. Anouar Brahem donc, en trio, en tournée de son dernier album <em><span style="color: #ff6600"><strong>Le voyage de Sahar</strong></span></em>, 2° opus avec ses musiciens du moment François Couturier au piano et Jean Louis Matinier à l&#8217;accordéon. « <em>Anouar Brahem est considéré aujourd&#8217;hui comme le joueur de oud le plus talentueux et innovant de son pays. Musicien tunisien nourri de tradition arabe, de jazz et de musiques actuelles, il tente ici l&#8217;expérience du trio avec l&#8217;accordéoniste Jean-Louis Matinier et le pianiste François Couturier, et propose une musique cosmopolite oscillant entre pudeur et sensualité, nostalgie et recueillement.</em> »</p>
<p align="justify"><span style="color: #008000"><strong>Mon avis :</strong></span> Anouar Brahem est de ces personnes qui vous changent la perception de la vie. Pour moi, il y a eu, assez nettement, la musique avant, et surtout après Anouar Brahem. Je me souviens que d&#8217;une première écoute, il restait la sensation d&#8217;un grand virtuose, empreint d&#8217;une sensibilité enchanteresse et d&#8217;une émotion maîtrisée. Aux écoutes suivantes, s&#8217;immisce la certitude que l&#8217;on est en présence d&#8217;une harmonie exceptionnelle avec la musique.</p>
<p align="justify">J&#8217;avais assisté aux précédents concerts donnés pour ses albums <em><span style="color: #ff6600"><strong>Astrakan Café</strong></span></em> et <em><span style="color: #ff6600"><strong>Le Pas du chat noir</strong></span></em>. Celui-ci accompagne la sortie du <em><span style="color: #ff6600">Voyage de Sahar</span></em>, qui est la suite directe du <em>Pas du chat noir</em> avec les mêmes musiciens. La découverte n&#8217;est donc pas au rendez-vous pour les connaisseurs.</p>
<p align="justify">On peut remarquer une décontraction plus apparente entre <span style="color: #ff6600">Couturier</span> et Brahem, et la complicité s&#8217;est accrue, <span style="color: #ff6600">Matinier </span>semblant toujours quelque peu en retrait. Comme auparavant, le trio interprète les titres de l&#8217;album (seulement), sans déroger à la règle, dans le même ordre (exception faite du titre &laquo;&nbsp;<span style="color: #3366ff">Vague / E la nave va&nbsp;&raquo;</span>).</p>
<p align="justify">Ainsi un concert de Brahem est à comprendre comme l&#8217;écoute d&#8217;un de ses albums. Pas d&#8217;interventions, des morceaux qui s&#8217;enchaînent (Anouar ne semble pas supporter un trop long temps entre), un tempo proche de l&#8217;original, l&#8217;humeur reconstituée. Concert oblige, et la qualité de ses musiciens, il laisse la part d&#8217;improvisation s&#8217;immiscer. Mais s&#8217;immiscer seulement, jamais elle ne doit supplanter, ni être dominante par rapport à la construction originale. Il semble presque la redouter.</p>
<p align="justify">C&#8217;est pourquoi les phases de libre cours à l&#8217;improvisation sont clairement dessinées et encadrées. Anouar Brahem improvise peu par rapport à ses parties originales, mais varie énormément dans ses attaques, dans ses trémolos, allers-retours sur les cordes.</p>
<p align="justify">La musique de Brahem sur ses 2 derniers albums est très précisément écrite, chaque variation et évolution parfaitement pensée. La précision harmonique est à ce prix et au vu du résultat, sans contestation.</p>
<p align="justify">Le concert devient ainsi presque la gageure de sa musique aux influences des musiques improvisées (jazz et orientales). Il faut reconstituer l&#8217;harmonie précieuse tel l&#8217;équilibriste sur son fil en apesanteur, comme l&#8217;est la rigueur d&#8217;un musicien classique, en permettant l&#8217;improvisation inhérente à son essence.</p>
<p align="justify">On obtient ainsi un étrange poétique, un ailleurs musical fait de précision, tout autant que de libertés nées de la contrainte harmonique et de la composition.</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="400" src="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/2008/03/brahem.jpg" hspace="5" alt="brahem.jpg" height="323" title="brahem.jpg" /></p>
<p align="justify">Brahem est au sommet de son art : virtuose autant qu&#8217;épurée, sa technique est devenue complètement transparente au service de sa musique. Il dirige, bien qu&#8217;en douceur, fermement ses compositions et les interventions de ses camarades de jeu. Il veut ressentir au plus près la vibration originale des instruments, éloignant toute source sonore amplifiée.</p>
<p align="justify">Couturier et Matinier l&#8217;accompagnent d&#8217;une quasi perfection, « autorisés » à s&#8217;exprimer en quelques chorus d&#8217;une ampleur et d&#8217;une musicalité mélodique et rythmique de haute tenue. On sent l&#8217;influence de l&#8217;album de Couturier, <em><span style="color: #ff6600"><span style="color: #ff6600">Nostalghia</span></span></em>, musiques inspirées des films de Tarkovski et un jeu plus riche harmoniquement.</p>
<p align="justify">Si j&#8217;avais été complètement conquis par son concert de sa précédente tournée, celui-ci me semble légèrement moindre, et cela tient tout simplement, je crois, au fait que <em><span style="color: #ff6600">Le voyage de Sahar</span></em> n&#8217;atteint pas le sublime et le génie du <span style="color: #ff6600"><em>Pas du chat noir</em></span> dans la richesse des compositions musicales. La suite d&#8217;un tel monument était périlleuse. Elle s&#8217;en tire quasiment à l&#8217;identique.</p>
<p align="justify">Le public, chaleureux, en redemandait, saluant la prestation extraordinaire du trio (comme à chaque fois presque), qui nous a gratifié de la reprise du titre &laquo;&nbsp;<span style="color: #3366ff">Leïla au pays du carrousel&nbsp;&raquo;</span> (de l&#8217;album <em><span style="color: #ff6600">Le Pas du chat noir</span></em>).</p>
<p align="justify">Enchanteur&#8230;</p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify">Pour ce qui est des <span style="color: #008000"><strong>compositions</strong></span> elles-mêmes, je reprends la critique suivante, que je fais mienne :</p>
<p align="justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif"><em>&laquo;&nbsp;</em>Cet album est à la fois un prolongement de la tradition de l&#8217;oud mais il s&#8217;en écarte aussi d&#8217;une manière audacieuse. Malgré sa connaissance impressionnante des maqamat, un système extrêmement riche de modes dans lequel la musique arabe s&#8217;enracine, Brahem base rarement ses improvisations directement sur le maqam. Son phrasé est pur et dépouillé, s&#8217;exprimant presque autant par le silence que par le son&#8230; Composée de lignes qui coulent avec élégance et de sombres silences de respiration, la musique virevolte avec les harmoniques du piano&#8230; plusieurs mélodies sont basées sur des accords arpégés, répétés à la manière enfantine de Satie. Quoi que simples, elles contiennent cependant des arabesques envoûtantes. Les trois musiciens apparaissent rarement ensemble, et sur les 12 plages de l&#8217;album, seules sept sont jouées en trio. La plupart du temps ce sont des duos qu&#8217;on entend, piano et oud, oud et accordéon, accordéon et oud. Souvent les musiciens reprennent les lignes les uns les autres, mais rarement à l&#8217;unisson, accentuant ainsi le caractère intimiste de la musique tout en produisant un effet flottant, d&#8217;écho. Si les ensembles projettent toujours « l&#8217;image d&#8217;une communauté » comme le critique Greil Marcus l&#8217;a suggéré, alors le trio de Mr Brahem &#8211; partie takht, partie trio de jazz, partie ensemble de chambre &#8211; évoque une sorte d&#8217;Andalousie du 21ème siècle, dans laquelle les sensibilités européennes et arabes se sont si profondément fondues que les frontières qui les séparaient se sont complètement dissoutes. L&#8217;image peut paraître utopique, mais sa beauté est indéniable.&nbsp;&raquo;<br />
 <br />
</span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif"><span style="color: #3366ff"><strong>Adam Shatz</strong><br />
<strong><em>The New York Times</em></strong></span>  à propos de l&#8217;album <em><span style="color: #ff6600">Le Pas du Chat Noir</span></em></span>
</p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #008000">Quelques éléments de biographie (provenant du</span> <a href="http://www.anouarbrahem.com/">site officiel</a><span style="color: #008000">) :</span></strong></p>
<p align="justify">Anouar Brahem naît à Halfaouine, dans la Médina de Tunis, le 20 octobre 1957. Après s&#8217;être initié à l&#8217;oud dans le cadre du Conservatoire National de Musique de Tunis, il poursuit sa formation auprès du grand maître <span style="color: #ff6600">Ali Sriti</span> qui en fait son disciple et lui enseigne la musique savante arabe, le Maqam, et l&#8217;art de l&#8217;improvisation, le Taqsim. Anouar Brahem affirme déjà une personnalité multiple en se donnant comme mission de restaurer le oud en tant qu&#8217;instrument soliste, emblématique de la musique arabe, tout en rompant avec la tradition dans son travail de composition intégrant des éléments de jazz ainsi que d&#8217;autres traditions musicales orientales et méditerranéennes.</p>
<p align="justify">En 1981, il s&#8217;installe pour quatre ans à Paris, période pendant laquelle il collabore avec <span style="color: #ff6600">Maurice Béjart</span> et compose de nombreuses oeuvres originales, notamment pour le cinéma tunisien.</p>
<p align="justify">Entre 1985 et 1990, de retour en Tunisie, il poursuit son travail de composition et par de nombreux concerts, acquiert une authentique notoriété publique.</p>
<p align="justify">En 1990 il rencontre <span style="color: #ff6600">Manfred Eicher</span> qui lui propose d&#8217;enregistrer son premier disque pour le prestigieux label ECM. <em><span style="color: #ff6600">Barzakh</span></em> marque le début d&#8217;une collaboration particulièrement féconde qui en l&#8217;espace d&#8217;une petite douzaine d&#8217;années verra Anouar Brahem s&#8217;entourer des musiciens les plus talentueux tous genres et cultures confondus (<span style="color: #ff6600">Barbarose Erköse</span>, <span style="color: #ff6600">Jan Garbarek</span>, <span style="color: #ff6600">Dave Holland</span>, <span style="color: #ff6600">John Surman</span> &#8230; ) et signer pas moins de 8 albums, tous consacrés par le public et la critique : <span style="color: #ff6600"><em>Conte de L&#8217; Incroyable Amour</em></span> (1991), <span style="color: #ff6600"><em>Madar</em></span> (1994), <span style="color: #ff6600"><em>Khomsa</em></span> (1995), <span style="color: #ff6600"><em>Thimar</em></span> (1998), <span style="color: #ff6600"><em>Astrakan Café</em></span> (2000), <span style="color: #ff6600"><em>Le Pas Du Chat Noir</em></span> (2002) et<span style="color: #ff6600"><em> Le Voyage De Sahar</em></span> (2006).</p>
<p><strong><span style="color: #008000">DISCOGRAPHIE</span></strong></p>
<p align="center"><strong><img border="0" vspace="5" width="180" src="http://www.anouarbrahem.com/images/Cover_le_voyage_de_Sahar.jpg" hspace="5" height="159" /> </strong></p>
<p align="center"><strong> </strong>ECM 1915<strong> </strong></p>
<p align="center"><strong>Le Voyage de Sahar</strong> &#8211; 2006</p>
<p align="center">Anouar Brahem : oud<br />
François Couturier : piano<br />
Jean Louis Matinier : accordéon
</p>
<p align="center"><span style="color: #008000">Prix et récompenses :</span></p>
<p align="center">Edison Award<br />
Stereoplay, Die audiophile Jazz-CD<br />
Classica-Répertoire, R10 Classica<br />
The Gramophone (South Korea&lt;), Editor&#8217;s Choice<br />
Irish times ******<br />
The independent ****<br />
NMZ shallplatten ******<br />
Stereo *****
</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="180" src="http://www.anouarbrahem.com/images/pochette%20BrahVag.jpg" hspace="5" height="180" /></p>
<p align="center">ECM</p>
<p align="center"><strong>Vague </strong>- 2003<br />
(édition limité en Belgique et en France)
</p>
<p align="center">Une sélection des plus belles mélodies d&#8217;Anouar Brahem</p>
<p align="center"><img width="27" src="http://www.anouarbrahem.com/images/4trebleclef.jpg" height="15" /> Télérama</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="180" src="http://www.anouarbrahem.com/images/paschatnoir.jpg" hspace="5" height="180" /></p>
<p align="center">ECM 1792</p>
<p align="center"><strong>Le Pas du Chat Noir</strong> &#8211; 2002<br />
Anouar Brahem : oud<br />
François Couturier : piano<br />
Jean Louis Matinier : accordéon<br />
 </p>
<p align="center"><img width="27" src="http://www.anouarbrahem.com/images/4trebleclef.jpg" height="15" /> Télérama<br />
&laquo;&nbsp;Recommandé&nbsp;&raquo; Classica<br />
&laquo;&nbsp;Choc&nbsp;&raquo; Jazzman
</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="180" src="http://www.anouarbrahem.com/images/cover_Charmediterraneen.jpg" hspace="5" height="180" /></p>
<p align="center"> ECM 1828</p>
<p align="center"><strong>Charmediterranéen</strong> &#8211; 2002</p>
<p align="center">Orchestre National de Jazz<br />
Dirigé par Paolo Damiani<br />
avec Anouar Brahem et Gianluigi Trovesi
</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="180" src="http://www.anouarbrahem.com/images/disc%2003.jpg" hspace="5" height="180" /></p>
<p align="center">ECM 1718</p>
<p align="center"><strong>Astrakan Café</strong> &#8211; 2000<br />
Anouar Brahem : oud<br />
Barbaros Erköse : clarinet<br />
Lassad Hosni : bendir, darbouka<br />
<img width="38" src="http://www.anouarbrahem.com/images/5stars.jpg" height="11" /> The Guardian<br />
&laquo;&nbsp;Recommandé&nbsp;&raquo; Classica<br />
<img width="38" src="http://www.anouarbrahem.com/images/5stars.jpg" height="11" /> Stereo<br />
<img width="38" src="http://www.anouarbrahem.com/images/5stars.jpg" height="11" /> Jazz Wise
</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="180" src="http://www.anouarbrahem.com/images/disc%2005.jpg" hspace="5" height="180" /></p>
<p align="center"> ECM 1641</p>
<p align="center"><strong>Thimar</strong> &#8211; 1998<br />
Anouar Brahem : oud<br />
John Surman : bass clarinet and soprano saxophone<br />
Dave Holland : double-bass<br />
Preises der Deutshen Schallplattenkritik<br />
<img width="38" src="http://www.anouarbrahem.com/images/4stars.jpg" height="11" /> The Guardian<br />
<img width="27" src="http://www.anouarbrahem.com/images/4trebleclef.jpg" height="15" /> Télérama<br />
&laquo;&nbsp;Recommandé&nbsp;&raquo; Classica<br />
&laquo;&nbsp;CD of the year&nbsp;&raquo; Jazz Wise</p>
<p align="center"><img width="38" src="http://www.anouarbrahem.com/images/4stars.jpg" height="11" /> Down Beat<br />
&laquo;&nbsp;CD des Monats&nbsp;&raquo; Stereoplay
</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="180" src="http://www.anouarbrahem.com/images/disc%2004.jpg" hspace="5" height="180" /></p>
<p align="center">ECM 1561</p>
<p align="center"><strong>Khomsa </strong>- 1995<br />
Anouar Brahem : oud<br />
Richard Gálliano : accordion<br />
François Couturier : piano, synthesizer<br />
Jean Marc Larché : soprano saxophone<br />
Béchir Selmi : violin<br />
Paelle Danielsson : double-bass<br />
Jon Christensen : drums</p>
<p align="center"><img width="38" src="http://www.anouarbrahem.com/images/4stars.jpg" height="11" /> Down Beat<br />
<img width="38" src="http://www.anouarbrahem.com/images/4stars.jpg" height="11" /> The Guardian<br />
&laquo;&nbsp;Choc&nbsp;&raquo; Le Monde la Musique
</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="180" src="http://www.anouarbrahem.com/images/disc%2006.jpg" hspace="5" height="180" /></p>
<p align="center"> ECM 1515</p>
<p align="center"><strong>Madar</strong> &#8211; 1994<br />
Jan Garbarek : tenor and soprano saxophones<br />
Anouar Brahem : oud<br />
Ustad Shaukat Hussain : tabla</p>
<p align="center">&laquo;&nbsp;CD des Monats&nbsp;&raquo; Stereoplay<br />
&laquo;&nbsp;Choc de l&#8217;année&nbsp;&raquo; Le Monde la Musique<br />
&laquo;&nbsp;Die besten Aufnahmen des jahres&nbsp;&raquo; Stereoplay
</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="180" src="http://www.anouarbrahem.com/images/disc%2001.jpg" hspace="5" height="180" /></p>
<p align="center">ECM 1457</p>
<p align="center"><strong>Conte de l&#8217;incroyable amour</strong> &#8211; 1992<br />
Anouar Brahem : oud<br />
Barbaros Erköse : clarinet<br />
Kudsi Erguner : nai<br />
Lassad Hosni : bendir,darbouka</p>
<p align="center">Sélection &laquo;&nbsp;meilleurs disques de l&#8217;année&nbsp;&raquo; Le Monde<br />
&laquo;&nbsp;Los Mejores discos de 1992&#8243; Ritmo
</p>
<p align="center"><img border="0" vspace="5" width="180" src="http://www.anouarbrahem.com/images/disc%2002.jpg" hspace="5" height="180" /></p>
<p align="center"> ECM 1432</p>
<p align="center"><strong>Barzakh</strong> &#8211; 1991<br />
Anouar Brahem : oud<br />
Béchir Selmi : violin<br />
Lassad Hosni : percussions</p>
<p> Toutes les infos discographiques sont sur le site <a href="http://www.ecmrecords.com/">ECM Records</a></p>
<p><strong><span style="color: #008000">COMPLEMENTS :</span></strong>
</p>
<p align="justify">Je vous ai fait une petite sélection des titres marquants d&#8217;Anouar Brahem dispo sur Youtube. Pas de clip officiel, ni d&#8217;extrait de concert, ni de piste audio brouillonne, mais les véritables morceaux des albums mis en image par des anonymes « inspirés » en hommage au musicien (que la musique les ait inspirés, cela ne fait aucune doute, qu&#8217;ils aient été inspirés dans leur montage, c&#8217;est de très loin une autre chose !). A regarder les yeux fermés, pour n&#8217;écouter que la musique&#8230;</p>
<p align="center">[youtube ff_qwu57hok&amp;hl=fr]</p>
<p align="center">Leïla au pays du carrousel (Le Pas du Chat Noir)</p>
<p align="center">[youtube HZNGbMnCbIg&amp;hl=fr]<br />
Kashf (Thimar)</p>
<p align="center">[youtube JkIpezYsPbk&amp;hl=fr]<br />
Parfum de Gitane (Astrakhan Café)</p>
<p align="center">[youtube CS8ih23yWSg&amp;hl=fr]<br />
Raf Raf (Barzakh)</p>
<p align="center">[youtube h1dH2v-V6y0&amp;hl=fr]<br />
Le pas du chat Noir (Le pas du chat noir)</p>
<p align="center">[youtube tOyG3xbZ3Qc&amp;hl=fr]<br />
Vague / E la Nave Va (Le voyage de Sahar)</p>
<img src="http://www.plebe-web.com/?ak_action=api_record_view&id=784&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Daniel Mille trio au Sunset le 21 janvier 2008</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jan 2008 15:23:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Plebber]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit événement du côté de la rue des lombards, au non moins fameux club du Sunset : Daniel Mille présente sa nouvelle formation. Salle pleine pour l&#8217;occasion, des connaisseurs de la musique de l&#8217;artiste. Cette formation est resserrée autour de l&#8217;accordéon par un saxophoniste (baryton et picolo) et un violoncelliste. Trio audacieux qui revisite les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><img border="0" vspace="5" align="right" width="148" src="http://www.plebe-web.com/wp-content/uploads/001/sp_14061_g.jpg" hspace="5" alt="sp_14061_g.jpg" height="147" title="sp_14061_g.jpg" />Petit événement du côté de la rue des lombards, au non moins fameux club du Sunset :<strong> <span style="color: #ff6600">Daniel Mille</span></strong> présente sa nouvelle formation. Salle pleine pour l&#8217;occasion, des connaisseurs de la musique de l&#8217;artiste. Cette formation est resserrée autour de l&#8217;accordéon par un saxophoniste (baryton et picolo) et un violoncelliste. Trio audacieux qui revisite les titres « marquants » des précédents albums.</p>
<p align="justify"><span style="color: #008000"><strong><span style="color: #008000"><span style="color: #008000">Mon avis</span></span></strong> :</span> J&#8217;assume pleinement la dithyrambique chronique, et sûrement peu objective, qui suit. J&#8217;ai été conquis et transporté par le trio. Retour sur les derniers albums avant toute chose. Si <em><span style="color: #ff6600"><strong><span style="color: #ff6600"><span style="color: #ff6600">Entre chien et loup</span></span></strong></span></em>, avec le titre <span style="color: #333333">«<em> </em><span style="color: #3366ff"><span style="color: #3366ff">Les minots</span></span> »</span> notamment (le titre le plus profond et mélodique à mes yeux de l&#8217;album) marquait la patte de Daniel Mille sur un jazz acoustique français contemporain, son dernier opus <strong><em><span style="color: #ff6600"><span style="color: #ff6600"><span style="color: #ff6600">Après la pluie</span></span></span></em></strong> atteignait quasiment de bout en bout à l&#8217;univers onirique intime, mélancolique et introspectif, puissant et profond, le plus complet et émouvant que seule la musique offre parfois, et rarement, en cadeau. Dans cet intervalle, il a également enregistré 2 albums textes lus (d&#8217;<span style="color: #ff6600"><strong>Apollinaire</strong></span> et d&#8217;<strong><span style="color: #ff6600">Aragon</span></strong>) mis en musique avec <span style="color: #ff6600">Jean Louis Trintignant</span> : <em><span style="color: #ff6600"><span style="color: #ff6600"><span style="color: #ff6600">La valse des adieux</span></span></span></em> et <em><span style="color: #ff6600"><span style="color: #ff6600"><span style="color: #ff6600">Lou alcools</span></span></span></em>.</p>
<p align="justify">Ainsi le trio reprend quelques uns des thèmes marquants : <span style="color: #333333">&laquo;&nbsp;<span style="color: #3366ff"><span style="color: #3366ff">Après la pluie&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Les minots&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;La valse des adieux&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Les soirs de pleine lune&nbsp;&raquo;</span></span></span>&#8230; le violoncelle est sûrement l&#8217;aspect le plus étonnant de prime abord. Autant on peut le comprendre aisément dans une formation plus large, autant il pouvait sembler limité en trio. Erreur de jugement. Le violoncelle est joué pizzicato, et très rythmique. L&#8217;effet percutif marque le groove qu&#8217;une ligne de basse souligne ici et là. Le glissé de l&#8217;archet enveloppe le tout. <span style="color: #ff6600"><strong>Eric Longsworth</strong></span>, impeccable de maîtrise rythmique, improvise également avec un phrasé tout en délicatesse.</p>
<p align="justify"><span style="color: #ff6600"><strong>Eric Séva</strong></span> s&#8217;inscrit lui davantage dans une tradition du jazz et la lignée des saxophonistes, mais qu&#8217;il revisite et adapte à l&#8217;univers de Mille. Puissance sonore alliée à dextérité, il enchaîne avec des chorus au délié souple et tout en finesse. Sonorités d&#8217;ailleurs et de nulle part, il fait voyager dans son imaginaire. Investi, il termine les 2 sets épuisé.</p>
<p align="justify">Et puis <span style="color: #ff6600"><strong>Mille</strong></span>. On en oublierait presque qu&#8217;il est l&#8217;élément principal. Bien que discret, il accompagne, dirige et mène la barque vers son pays musical. Il fait confiance à ses camarades. Il ne se met pas en scène de manière narcissique. Il vise l&#8217;épure et touche à l&#8217;essentiel. Il fait ce que je voudrais faire et entendre. Il suggère, amorce, annonce et conclut mes envies, mes attentes. Jamais contraint, ni soumis à son rythme, je l&#8217;accompagne.</p>
<p align="justify">Simplement, tout ce que j&#8217;aime&#8230;</p>
<p align="justify"><strong><em>Daniel Mille &#8211; accordéon ; Eric Seva &#8211; saxophones ; Eric Longsworth &#8211; violoncelle.</em></strong></p>
<img src="http://www.plebe-web.com/?ak_action=api_record_view&id=692&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Kick out the 12’s au Batofar le 14 avril 2007</title>
		<link>http://www.plebe-web.com/plebber/kick-out-the-12%e2%80%99s-au-batofar-le-14-avril-2007</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 17:57:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clubbing]]></category>
		<category><![CDATA[Plebber]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>

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		<description><![CDATA[Halte moussaillon! Remontez l&#8217;ancre et sortez les voiles&#8230; Quand la lune embrassera nos cols amidonnés et nos convers à talon, nous hisserons le pavillon à facettes et mettrons le cap sur la plus pailletée des destinations électrophoniques : l&#8217;Italo Disco &#8230;
Mon avis : Ce soir le Batofar accueille l&#8217;un des DJs romains les plus en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Halte moussaillon! Remontez l&#8217;ancre et sortez les voiles&#8230; Quand la lune embrassera nos cols amidonnés et nos convers à talon, nous hisserons le pavillon à facettes et mettrons le cap sur la plus pailletée des destinations électrophoniques : l&#8217;Italo Disco &#8230;</p>
<p align="justify"><font color="#008000"><strong>Mon avis </strong>:</font> Ce soir le Batofar accueille l&#8217;un des DJs romains les plus en vogue du moment, le patron des labels &laquo;&nbsp;Nature&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Final Frontier&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Pigna&nbsp;&raquo; : <font color="#ff9900">Marco Passarani</font>. Ce remixer inspiré, largement sollicité par ses pairs et plébiscité par le gotha électro minimal (Laurent Garnier, Ewan Pearson, Ivan Smagghe) avait tout pour éveiller notre curiosité et étancher notre soif de rythmes robotisés .</p>
<p align="justify">Une fois nos poignets soigneusement imprimés par l&#8217;hôtesse de galère, nous pénétrons dans les cales amplifiées de notre péniche photophore, guidés par les battements du warm up.</p>
<p align="justify">Une entrée en matière très inspirée, mais parfaitement décousue. Le Dj semble vouloir nous présenter ses dernières trouvailles et à n&#8217;en point douter, il a dû creuser profond pour dégoter certaines de ses pépites. Seulement voilà, à trop vouloir jouer les éclaireurs, sûr, certains d&#8217;entre nous se sont sentis semés, mais pour qui sont ces sillons qui sonnent sans s&#8217;assembler ? (allitération en alexandrin, clap clap &#8230;)</p>
<p align="justify">Des transitions parfois cacophoniques, des vinyls calés sur le mauvais temps, bref, un set plein de bonnes intentions mais peu captivant, idéal pour converser un peu avant de se ruer sous les enceintes.</p>
<p align="justify">Soudain, un gingle dance retentit, une sorte de lancement façon sampler (et sans reproche) destiné à réveiller le fiévreux danseur qui s&#8217;ankylosait derrière votre T-Shirt &laquo;&nbsp;porn star&nbsp;&raquo; dont l&#8217;élasticité a depuis longtemps cédé à votre amour pour les open bar.</p>
<p align="justify">Et oui, c&#8217;est bien lui, <font color="#ff9900">Marco Passarani</font>, le casque rivé sur les moustaches, qui dans un mouvement circulaire et cadencé du bassin nous invite dans son univers.</p>
<p align="justify">L&#8217;artiste sait ce qu&#8217;il fait et où il va, les enchaînements sont propres et cohérents, l&#8217;équalisation est appréciable, le choix des morceaux a du sens, les sons s&#8217;entremêlent sans faute de goût ni dérapage. Des sonorités 90&#8242;s aux basses mécaniques disco en passant par l&#8217;électro minimale actuelle, le répertoire de ce Dj nous plonge dans nos souvenirs, des sonorités new wave, des synthés culturebeat, le tout arômatisé de grappa &#8230; en somme un vrai plaisir, d&#8217;autant plus que nos dernières pérégrinations nous avaient bien souvent laissés sur notre faim. Seul bémol peut-être, le manque d&#8217;audace parfois entre deux disques, on aurait apprécié une prestation légèrement plus périlleuse. De même, après 1H30, le mix semble stagner dans sa progression pour finalement prendre un rythme de croisière et divertir encore la fosse suintante du Batofar jusqu&#8217;à épuisement.</p>
<p align="justify">Nous quittons les lieux au matin, agréablement rassasiés de ce que nous venions d&#8217;entendre et prêts à braver les courants ascendants vers de nouvelles découvertes : souhaitons-les aussi convaincantes que celle-ci.</p>
<p>Sur ce, bon vent matelos !</p>
<img src="http://www.plebe-web.com/?ak_action=api_record_view&id=156&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Mari Boine au New Morning le 12 mars 2007</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Mar 2007 18:46:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Plebber]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[world]]></category>

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		<description><![CDATA[La douceur de la soirée donne un petit goût d&#8217;avant printemps. Idéal pour savourer le son venu du froid norvégien. Salle quasi complète, un bon tiers debout, une forte délégation norvégienne, et la diva qui se fait attendre ¾ d&#8217;heure&#8230;
Mon avis : cet avis est partiel, proportionnel au temps passé dans la salle sitôt le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><img align="left" src="http://www.plebe-web.com/img/04/mariboine.jpg" hspace="5" alt="Mari Boine" />La douceur de la soirée donne un petit goût d&#8217;avant printemps. Idéal pour savourer le son venu du froid norvégien. Salle quasi complète, un bon tiers debout, une forte délégation norvégienne, et la diva qui se fait attendre ¾ d&#8217;heure&#8230;</p>
<p align="justify"><span style="color: #008000"><strong>Mon avis </strong>:</span> cet avis est partiel, proportionnel au temps passé dans la salle sitôt le concert commencé: 20 minutes. Pas si fréquent de partir si tôt. Mais s&#8217;emmerder et regretter d&#8217;être là au bout de si peu de temps n&#8217;est pas ce qu&#8217;il y a de plus encourageant, d&#8217;autant que ses albums sont des plus intéressants. Alors je ne parlerais que des 3 premiers morceaux. Outre le retard, attendre debout plus de ¾ d&#8217;heure dans le vent, le son était déplorable. Un souffle surprenant pour cette salle ronronnait en arrière-plan en permanence. Les sons, trop compressés, de la batterie et des percus, ainsi que le son de la basse, étaient très flous. Passant du gras et diffus au début pour terminer sec et confus à la fin du même morceau. Les 2 morceaux suivants furent du même acabit. Dérangeant&#8230;</p>
<p align="justify">D&#8217;autant plus que les musiciens étaient vraiment « mous ». Pour du live, c&#8217;est d&#8217;un plat et sans aspérités. Le DJ lance des sons, les musiciens jouent en boucle. C&#8217;est répétitif et la voix de <span style="color: #ff6600">Boine</span>, au lieu de décoller, stagne au même niveau sonore (brouillon) que les instruments. Pas de groove, pas de rythme, le même tempo pour les 3 premiers morceaux. Quant aux morceaux eux-mêmes, pas grand chose à dire, si ce n&#8217;est qu&#8217;ils étaient quasiment identiques dans leurs tonalités, leur rythme et leur construction. Pénible et sans intérêt, j&#8217;ai préféré partir. A ce que l&#8217;on a pu me dire plus tard, ce ne fut guère transcendant par la suite.</p>
<p>A quoi bon venir voir un concert si c&#8217;est pour avoir la même chose qu&#8217;un cd avec un son moins bon?</p>
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